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Edito
Bonjour
Depuis mon enfance, je suis très attiré par toutes les formes possibles de petits soldats. De marques très connu à celles qui le sont moin.
Mais surtout les vêtements de tyle Premier Empire (Napoléoniens)
Je me suis donc lancé, dans la fabrication de Soldats du Premier Empire.
Du moule que j'achéte, je coule le plomb dans les compartiments, quand ils sont enfin refroidi, je les découpe, les limes, ponces, rectifies, puis il faut assembler les différentes parties, pour créer des personnages, puis je peinds le personnage.
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ceci est mon premier article.
Je viens juste de créer ce nouveau blog, spécialement consacré à ma passion des petits soldats de plomb.
J'ai toute une collection de soldats et accessoires de la période Napoléonienne.
Je coule moi-même mes modèles dans des moules achetés dans le commerce.
J'aimerais bien faire des échanges de moules ou de personnages tout prêts.
Je souhaiterais également trouver ou créer une association pour m'adonner tout à loisir à cette passion et échanger des trucs...
Vos idées seront les bienvenues
(pour visiter un bon blog)
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Dernières photos
Les débuts (le 02/09/2007 à 14h46)
On peut faire remonter les débuts de la figurine militaire à l'Egypte ancienne. Des statuettes de guerriers ont en effet été retrouvées dans les tombeaux des pharaons, où elles avaient été placées dans le cadre de rites funéraires, et donc à des fins religieuses. Par ailleurs, au British Museum et dans d'autres musées, on peut admirer des figurines datant de l'époque romaine, dont l'objet était ludique plutôt que religieux. Enfin, la découverte, sur le site de Xian en Chine, d'une armée entière de soldats en terre cuite et à taille réell, nous prouve que la représentation de la chose militaire a répondu, au cours de l'histoire, à un besoin irrésistible. |
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Les soldats pleins (le 14/07/2007 à 12h39)
C'est dès 1760 que commence la production à échelle commerciale des soldats de plomb. Au dèbut, il s'agissait de figurines plates mais très rapidement, par besoin de réalisme, s'imposa la "ronde-bosse".
Au début du XIXe siècle, le Français Lucotte commence à fabriquer des soldats de plomb en trois dimensions représentant des régiments de la Grande Armée. Pour la première fois, des figurines militaires tentent de reproduire la réalité. Les nombreuses batailles napoléoniennes fournissent à Lucotte l'occasion d'émettre une gamme étendue de régiments ou d'unités militaires y ayant participé. les figurines de Lucotte sont facilement identifiables par l'abeile impériale estampillée sur la face arrière du socle. Elles sont devenues très rares.
Mais si vous avez l'occasion de vous rendre en Angleterre, vous pourrez voir au château de Blenheim (construit par John Churchill, premier Duc de marlborough -notre Malbrough qui s'en-va-t'en guerre) une collection unique de troupes napoléoniennes protégée par une cage en verre. De quoi susciter des vocations !
La fabrication des soldats en ronde-bosse nécessitait un moule en deux parties dans lequel on coulait le plomb fondu. Une fois le plomb refroidi, on extrayait la figurine du moule. Dans le reste de l'Europe, on coulait généralement la tête dans des moules séparés, puis elle était chevillée au corps de la figurines. |
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Troupes Françaises (le 02/07/2007 à 11h36)
Habit de Grenadier à cheval de la Garde.
Ordre du 9 brumaire AN X
Le chef de brigade défend expressément de porter le grand uniforme à l'exception des jours de décade et de grande parade !
Order du 18 vendémaire AN IX
Les habit d'uniforme qui ont perdu leur couleur seront échangés au magasin contre ceux qui y ont été remis par les hommes congédiés.
Ces deux témoiniages, confirment le soin apporté aux uniformes de grande tenue mais laissent entendre que même dans la Garde, les teintures des draps n'étaient pas toujours qualitatives et exemptent de reproches !
Les uniformes sont certainement tout aussi rares que les bonnets à poil de grenadier.
Les exemplaires connus se comptent sur les doigts d'une main, le musée de l'Armée en posséde deux exemplaires en bon état et nous ne savons pas combien d'uniformes sont conservés en collections privées.
Les uniformes de grenadiers à cheval étaient identiques à ceux portés par leur fréres d'armes les grenadiers à pied, seul un infime détail de finition pouvait les différencier.
Ce détail se situe au niveau des attentes d'épaulettes réalisées en galon aurore et en drap ou galon écarlate chez les grenadiers à pied, nous verrons par la suite que cette particularité n'est pas forcément un critère de reconnaissance absolu pour tout le régiment. |
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La reproduction de l'eau (le 23/06/2007 à 16h52)
Il existe des milliers de techniques pour reproduire l'eau, voici mes préfèrées :
En tout premier lieu quand on fait un diaporama, sélectionner une planche qui déterminera la surface de votre socle.
Créer ensuite plusieurs plaques (pâte Fimo, ou contreplaqué..) de 0.5cm de hauteur afin de composer les différentes berge, vous obtenez ainsi le lit de la rivière.
1) Les petits ruisseaux.
Peindre directement sur le socle suffit à reproduire les petits ruisseaux. C'est rapide et efficace. On prendra bien sûr le soin de construire un dénivelé irrégulier entre les berges et le ruisseau ( à l'aide de pâte à plomberie). Il ne reste plus qu'à ajouter de petits morceaux de litière pour chat. J'achète rarement d flocage que je trouve trop cher et pas assez réaliste.
2) Les rivières et la mer.
a) Si l'eau est calme, il suffit de peindre le fond de la rivière puis de remplir le lit avec de la colle à papier transparente. Après séchage, il y aura même des bulles (lol).
Petit truc : on peux fignoler avec de l'encre. C'est une peinture que l'on peu trouver chez certains modélistes, elle est quasi transparente.
b) Si l'eau est agitée : l'angoisse. Car là il faut avoir des talents de sculpteur. Ne pas hésiter à se munir d'une photo de mer, pour façonner quelque chose de réaliste. Là nous utiliserons toujours la pâte à plomberie qui existe en plusieurs modèles, 2 pâtes à mélanger ou 1 pâte en tube dans un croissant qui est plus facle d'utilisation. Il suffit de sculpter avant que la pâte ne devienne dure à l'air libre (comme la pâte Fimo mais sans four).
Peti conseils de peinture :
J'utilise de la peinture à huile sauf pour le blanc (Acrylique).
-sur le bas de la vague : 2/3 violet + 1/3 noir
-partie médiane : 1/2 bleu de Prusse + 1/2 sap green
-partie haute : 1/2 bleu Windsor + 1/2 vert de cobalt
- sur les crêtes et en traînée sur les creux, du blanc pur.
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Les éléments naturels (le 23/06/2007 à 16h24)
Les éléments naturels donnent de la vie aux miniatures, mais ce sont les éléments les plus difficiles à reproduire.
Pour les végétaux, rien ne vous empêche d'utiliser de vrais végétaux (thym, mousse, origan...), en espèrant qu'ils se comporteront bien dans le temps. Ils devront être secs et ne pas tomber en morceaux.
Une solution plus simple est d'opter pour le symthétique, vendu par sacs dans les magasins de modélisme ferroviaire.
Pour reproduire :
Le flocage : imite le lichen. IL permet de créer des buissons, des arbustes, des plantes grimpantes,... (Ker Nog, l'atelier, Ma maison). Il est difficile de le peindre (éventuellement par projection ou à l'aérographe), mieux vaut jouer avec les couleurs disponibles (vert foncé et clair, jaune, blanc et même rouge).
La mousse synthétique : idéal pour reproduire la mousse sur un mur (l'atelier) sans risquer le pourrissement de la mousse naturelle. Inconvénient : la teinte est unique et ne peut être peinte qu'à l'aérographe.
L'herbe synthétique : l'herbe en vrac est préférable aux tapis d'herbe à coller. Elle donne un rendu irrégulier plus naturel (Ker Nog). Il faut la saupoudrer à travers une passoire à thé (pour qu'elle tombe verticalement) sur une couche de colle blanche, puis la peindre par petites touches de brosse à pochoir pour qu'elle perde son aspect artificiel.
Le gros sable : ce type de sable reproduit le gravier (Ker Nog) réduit 20 fois. Une fois collé avec de la colle blanche, il peut être peint en gris, en ocre...
Le sable fin : pour imiter le sable, ou pour rendre irrégulière une surface lisse (ex : le trottoir ).
Voici quelques idées pour reproduire des éléments naturels à partir des éléments qui vous entourent :
* Pierres, rocher : litière pour chat, écorce de liège.
*Arbre, arbuste : pied de thym.
*Végétation : épine de pin, lichen teinté, cannelle, poil de pinceau, de brosse à dent, poils de fausse fourrure.
Objet métal : collerette d'étain de bouteille de vin, ou tube de pommade, dentifrice..., fil de laiton, de cuivre, à souder...,
*Terre : du thé en feuillle pour les partie plus irrégulières ou en sachet (sans le sachet, lol).
*Sable : du sable (un peu d'imagination quoi !!!) hi;hi;
*Chemin, sol : sable gris...
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CANON GRIBEAUVAL DE 8 (le 31/05/2007 à 11h32)
ARTILLERIE FRANCAISE 1805.
LE CANON GRIBEAUVAL DE 8
Pendant la campagne de 1805, la tactique de l'artillerie Française a évolué encore et, pendant la bataille d'Austerlitz, des exemples de l'ancien comme du nouveau Gribeauval étaient présents. Un canon de 18 était placé sur une colline dominant une partie du champ de bataille, comme la tradition le dictait mais 24 canons de l'artillerie de la Garde formaient un détachement mobile. Il était utilisé au coeur de la bataille pour faire le lien dans les ligne entre les troupes des généraux Soult et Lannes.
Auterlitz à démontré les effets d'une "batterie de masse" lorsque les pertes du corps d'armée cher au Général Lannes se sont élevées a 800, alors qu'ils faisaient face à une batterie de 40 canons Russes. |
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Soldats Napoléoniens (le 18/04/2007 à 19h44)
Les Grenadiers à cheval de la Garde impériale.
Vers 1536, l'invention de la grenade va nécessiter la désignation de quelques gens d'armes faisant partie de l'élite pour jeter à la main cette nouvelle arme, le plus souvent lors de siège ou d'assaut de la place forte.
En 1667, des soldats exercés au lancement des grenades apparaissent dans l'infanterie française. Ces hommes sont choisis parmi les plus braves et leurs officiers parmi les plus distingués. Ils prennent le nom de <grenadiers> et leurs descendants comptent parmi les plus illustres soldats que l'Europe a connus. |
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Sabre des grenadiers à cheval de la Garde Impériale
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Les grenadiers à cheval de la Garde Impériale trouvent leur genèse dés l'An III dans la Garde du Directoire qui devient après le 18 Brumaire la Garde des Consuls.
Faute d'initiative de l'administration militaire pour élaborer un sabre adhoc, les tout premiers sabres attribués en 1791 aux Gardes du Corps Législatif sont ceux issus des chasseurs à cheval après une modification sommaire.
Il faut attendre le modèle AN ix pour voir une version définitve du sabre, dont l'étude a été réalisée par BOUTET.
Avec l'augmentation des effectifs des Grenadiers, qui est portée à deux escadrons en l'An VIII, la Manufacture de Versailles livre un modèle réglementaire avec une monture originale et pratique.
En effet, la pièce de garde, en laiton fondu, facilite la prise en main.
La lame "à la Montmorency" est droite, le fourreau est en cuir noir avec deux bélières à anneaux.
En l'An IX, le régiment est formé de quatres escadrons et l'ensemble du corps reçoit le nouveau modèle de sabre réalisé en 962 exemplaires.
La monture à grenade, symbole des troupes d'élite, reste identique au premier modèle alors que la lame est devenue légèrement courbe.
Celle-ci est une lame à dos avec gouttière et pan creux.
Le fourreau en cuir a été remplacé par un modèle en laiton de deux pièces avec un long crevé d'où ressort le cuir noir.
Le fourreau est constitué d'alaises en bois recouvertes de cuir et protégé par des garnitures en laiton consolidées par deux renforts.
Il n'est pas certain que ces deux bracelets aient existé sur les sabres à l'origine, mais ils se sont avérés nécessaires compte tenu de la protection du fourreau à ce niveau. |
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